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Edito du 18/01/14

Edito du 18/01/14

Bien le bonjour,

Il y a peu, un ami me demandait ce qui était advenu de fracart.fr, blog premier du nom.
Ne sachant que dire, je répondais machinalement que je ne lâchais pas l’affaire et que je continuais néanmoins. Malheureusement, force est de constater qu’après trois mois (trois mois !!) sans avoir posté le moindre article ma défense ne tient plus vraiment debout.

Voici donc les deux versions de l’histoire.

The short story : Comme je l’expliquais dans le précédent édito, blogger n’est plus ma priorité.

The long story :

Il y a quatre ans maintenant quand j’ai lancé ce blog, j’en avais besoin. J’avais soif de connaissances et voulais à tous prix trouver un domaine qui me passionne réellement. Il faut dire qu’à l’époque je n’étais pas très à l’aise dans mes baskets d’ingénieur et il n’est pas peu dire que les activités que je pratiquais à l’école étaient loin de m’enthousiasmer!

Heureusement, l’aventure blogging a changée la donne. Grâce à la veille technologique – sujet abordé en cours rendons à César ce qui appartient à César – j’ai (enfin) pu découvrir ce qui me passionnais vraiment.
D’autre part, ce passe-temps quotidien m’a aussi permis de respirer dans le contexte souvent oppressant de l’école d’ingé. J’ai ainsi rencontré d’autres personnes passionnées par les mêmes domaines… Et mon dieu, cela fait beaucoup de bien ! :-).

Passé ces cinq ans de galère, j’ai donc réussi à atteindre l’objectif que je m’étais fixé : savoir enfin ce que je voulais faire « après ».
La réponse tient en un mot : startup.

Alors non, rassurez-vous je n’ai pas monté ma propre boîte, je m’estime encore bien trop inexpérimenté pour cela. Mon envie était plutôt de participer à une belle aventure avec des personnes animées par les mêmes motivations et envies que moi.

J’ai donc rejoins en Octobre dernier les rangs de 360Learning, une belle startup parisienne avec un fort potentiel (oui oui l’annonce ne mentait pas).

Inutile de dire que je m’éclate ; mon boulot de front-end dev me passionne, et même si c’est parfois difficile de tout gérer mes précédentes expériences et échecs de l’école d’ingé sont heureusement là pour me guider un peu.

Bref, si l’on récapitule, au jour d’aujourd’hui je cumule donc: un job à plein temps, des parties de bridge à n’en plus finir, des sorties, des projets et encore d’autres projets à côté… Vous imaginez donc bien que blogguer dans ce contexte est un tout petit peu compliqué.

Reste maintenant la question de savoir ce que peut advenir de ce site, fracart.fr?

Car oui, le problème quand tu as un blog depuis longtemps c’est que tu t’y es attaché, il représente une part de toi-même et tu ne veux pas tout détruire. 600 articles ce n’est quand même pas rien après tout.

Pour le moment j’ai donc décidé de maintenir le site en ligne.

Je n’exclue pas la possibilité de reblogguer ou bien de fermer fracart.fr un jour. Nous verrons. Tout cela c’est loin beaucoup trop loin pour le moment.

Adrien

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Un point sur la “révolution” IFTTT.

Un point sur la “révolution” IFTTT.

Je crois que la première fois que j’ai entendu parler de IFTTT c’était sur Twitter il y a à peu près un an. Le service commençait alors tout juste à devenir populaire et quelques courageux twittos commençaient à en parler.

Pour ma part, j’ai débuté l’exploration il y a un mois très exactement. Depuis, je vais de découvertes en découvertes et voulaient partager avec vous quelque unes de mes recettes favorites.

 

Alors, IFTTT qu’est ce que c’est exactement ?

Commençons par l’acronyme. En anglais de Shakespeare, IFTTT veut dire IF – This – Then – That. Soit autrement dit, si tel événement se produit alors fait telle ou telle chose.

Exemple : Si je reçoit un mail avec le libellé « Hello world » mettre à jour Google calendar.

Vous l’aurez compris, ce qui fait la force d’IFTTT, c’est donc l’extrême facilité avec laquelle il est possible de connecter différents services. Au total ce sont ainsi plus de 70 réseaux que l’on peut mettre en relation avec pour chacun d’entre eux, un nombre généralement très élevé d’actions et triggers.

Autre point fort inhérent à ce service, à chaque fois que vous créer un automatisme (appelé recettes) il est possible de la partager à la communauté et que celle-ci soit réutilisée par d’autres utilisateurs.

Des recettes à me conseiller ?

Justement, puisque l’on parle de recettes laissez vous conseiller quelques unes d’entres elles. On commence avec les grands classiques de la maison à savoir ceux concernant les mails.

IFTTT Recipe: Save all your Gmail Attachments to Dropbox

IFTTT Recipe: If it's going to rain tomorrow, send me an email! #weather #gmail

Pour ma part, concernant les mails j’utilise ceci:

IFTTT Recipe: Email me '10 Things To Know This Morning'

Et cela (pour les offres d’emploi):

IFTTT Recipe: Job posts at remixjobs.com (frontend & Paris) are sent via email.

Passons ensuite aux réseaux sociaux:

IFTTT Recipe: When #Facebook profile picture changes, update #Twitter profile picture

IFTTT Recipe: Tweet my Facebook status updates

Pour ma part j’utilise:

IFTTT Recipe: All your tweets in a Google Spreadsheet

IFTTT Recipe: Add your foursquare checkin history to your Google Calendar

Enfin de manière plus anecdotique j’utilise aussi Google Drive et Soundcloud pour télécharger les morceaux qui m’ont plu:

IFTTT Recipe: If you like a track, it will be downloaded to google-drive #soundcloud #mp3 #google-drive

Conclusion

Tout comme Twitter, IFTTT est un outil extrêmement puissant si vous apprenez à l’utiliser correctement. Plus généralement, ce que je remarque avec ce service c’est que pour en avoir l’utilité il faut quand-même être habitué à utiliser des services « larges » et bien connus (comme Dropbox, Google Drive, Youtube, Facebook…).

Dès que l’on commence à sortir des sentier battus en voulant par exemple intégrer  un service non listé par IFTTT cela devient rapidement la jungle. Idem d’ailleurs quant aux « actions » qui ne sont pas prévues nativement. Si telle ou telle fonctionnalité n’a pas été intégrée l’utilisateur est rapidement obligé d’utiliser des méthodes « hacky ».

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#ESEO, le bilan de 5 ans en école d’ingénieur

#ESEO, le bilan de 5 ans en école d’ingénieur

Cher petit P1, laisse-moi te raconter une jolie histoire.

Cette histoire a commencée pour moi en mai 2008 avec une lettre envoyée par la poste m’annonçant que j’avais été pris à l’ESEO.
Choc émotionnel, exaltation de joie, cela ne pouvait signifier qu’une chose pour moi, j’allais devenir ingénieur ! Ce n’est que quelques mois plus tard que j’ai compris que rien n’était acquis et qu’il allait falloir sacrément bucher pour l’obtenir ce foutu diplôme !

Car oui, les petites lignes en bas du contrat (ndlr ce que l’on oublie souvent de te dire aux JPO) c’est qu’avant de rentrer en cycle ingénieur – et donc faire des projets intéressants –  tu vas devoir passer par la prépa.

Je l’avoue bien volontiers, j’ai vécu des moments difficiles durant ces deux premières années (mais qui peut se targuer de ne pas en avoir vécu ?). Et ce n’est qu’après avoir mordu la poussière une bonne dizaine / centaine de fois que j’ai commencé à comprendre comment tout cela fonctionnait et surtout comment s’en sortir.

Une fois la prépa passée voici que s’ouvrent enfin les portes du cycle ingénieur. Rendu à ce point, le plus dur est fait, chaque apprenant pouvant désormais organiser son travail et ses activités extra-scolaires un peu plus librement (en gros on te donne le droit d’avoir une vie à côté de l’ESEO chouette hein ?).

Dit comme ça, j’ai l’impression de brosser un tableau un peu noir de l’école d’ingé. Mais globalement à partir du moment où tu prends le recul nécessaire avec les choses ça passe. Plus largement d’ailleurs, si je devais résumer en quelques points ce que ces cinq années m’ont apportées c’est surtout sur le plan personnel que j’ai progressé.

  • Premier point hyper important déjà. A l’ESEO, on t’apprend à être adaptable. Tu croyais auparavant qu’une épreuve était insurmontable ? Faux. Tout est possible quand tu attaques le problème sous le bon angle.
  • On t’apprend à penser par toi-même. Ce deuxième point est particulièrement vrai pour la prépa où tu vas devoir te poser les bonnes questions.
  • On t’apprend à apprendre. Finit les jolis cours de terminale où tout le travail t’était prémâché. Ici tu vas devoir donner de ta personne et organiser ton temps efficacement.
  • On t’apprend à faire des choix et à les assumer (et comme dans n’importe quel jeu, il y a des jours où l’on « gagne » et des jours où l’on « perd »)
  • Tu vas apprendre à te relever après un échec (CE sentiment de toute puissance quand c’est la troisième fois que tu passes le module de stat et que tu le valides enfin avec les honneurs)

Bref, c’est bien beau tout ça vous me direz, mais quels conseils pratiques puis-je vous donner ?

  • Premier conseil pour le cycle ingénieur : récupérer les annales des anciens. Personnellement je n’ai rien trouvé de mieux pour réviser : d’abord regarder ce que l’on va te demander et ensuite aller piocher dans les cours les éléments qui te manquent. Alors attention je n’ai pas dit qu’il s’agissait d’apprendre bêtement les réponses des années passées ni de ne pas ouvrir le poly pour simplement potasser les annales !
    Ce que j’essaye de dire par là c’est qu’après avoir consulté plusieurs annales on voit une certaine logique revenir et c’est plus facile d’apprendre ainsi.
  • Pars à l’étranger. Tu as trois mois à valider à l’étranger. Profites-en ! C’est une excellente opportunité pour changer de culture, visiter un pays que tu ne connais pas et apprendre plein de nouvelles choses !
    Au niveau des destinations, et par rapport aux retours que j’ai eu, Chicago et Hong-Kong sont des destinations à privilégier.
  • Pour la prépa, bats-toi, mais surtout bats-toi intelligemment.  Ne t’épuise pas et concentres tes forces sur ce qui est essentiel (et rapporte le plus de points). Globalement ce que j’ai remarqué à l’ESEO c’est que si tu veux vraiment de toute tes forces t’en sortir tu vas y arriver. Cependant, inutile de vouloir tout faire, mieux vaut faire de bons choix stratégiques.
  • Reste en forme, ne t’épuise pas. Ma pire erreur en prépa a été au début de ne pas vouloir changer mes méthodes de travails. Totalement inadaptées pour ce nouveau rythme j’ai décroché au bout d’un semestre à cause du manque de sommeil. Par expérience, ne plus dormir que trois heures par nuit ne produit pas de bons résultats physiquement et moralement (et puis ça donne mal à la tête aussi).
  • Je te souhaite d’être un type brillant et qui comprend instantanément ce qu’un prof lui raconte. Dans le cas contraire rien n’est perdu avec du travail régulier (j’insiste) et sérieux tu devrais pouvoir t’en sortir.
  • Trouves-toi une bande de potes pour la vie mais ne reste pas cantonné à ta promo ! Une erreur courante (surtout en prépa) est de vouloir rester entre personnes de sa promo. Cependant, comme tu le remarqueras vite, plus les années passent plus les promos se mélangent. Alors n’hésites pas et sort de ton petit cercle d’amis pour rencontrer d’autres personnes !
  • Cela m’amène au point suivant : Soit curieux et intéresse toi à la vie associative. Personnellement je suis passé par plus de la moitié des clubs de l’ESEO (avec un très bon passage au BDE). C’est une expérience absolument géniale à vivre notamment si tu considères que tu vas rencontrer des personnes qui n’ont pas peur de donner de leur personne en dehors des cours :-)
  •  Prends les choses avec philosophie. Sérieusement ce n’est pas la fin du monde si tu prends une taule par-ci par là. Ce qui est important c’est d’être lucide par rapport à ce qui est important et ce qui ne l’ai pas.
  • Ai un ou une super binôme rendu en cycle ingénieur : C’est là toute la clé de la réussite. Les projets comptant autant que les DS si tu as un 16 en projet il ne te faut plus que 4 au DS si tu vois ce que je veux dire ;-).
  • Valide du premier coup tes modules de cycle ingénieur : Le pire truc qui puisse arriver, avoir 9 ou 9.5 à un module (et crois-moi cela arrive à un grand nombre). Du coup si cela t’arrive tu vas devoir rebosser des trucs que tu avais plutôt bien assimilé mais  où il faut quand même que tu accroches la moyenne (bravo tu l’as compris tu es en train de faire du travail inutile).
    Mon conseil : pour une nouvelle matière ou un DS tout seul dans un module, travaille suffisamment pour accrocher non pas le 10 mais le 13 (en visant un peu plus haut que la moyenne tu es sûr de l’accrocher).
  • L’organisation n’est pas synonyme de réussite. Deviens qui tu es, et apprends à travailler avec tous type de personne. La chose qui m’a le plus surpris en arrivant en école d’ingé : beaucoup de personnes ne sont pas vraiment organisées. Du coup, le travail est souvent fait grâce à la méthode Larache.
    Etant pour ma part quelqu’un avec la volonté de vraiment structurer un projet j’ai été le premier à critiquer cette manière de procéder. Et puis au fur et à mesure des années j’ai appris et compris que ce n’est pas parce qu’un projet n’est pas organisé au millimètre qu’il n’est pas efficace. En bossant avec d’autres personnes, avec un temps soit peut d’ouverture d’esprit et de contrôle sur le projet tout le monde s’y retrouve et les résultats dépassent toutes les attentes.
  • Don’t mess with the administration, souviens-toi que leur rôle premier est de t’aider à progresser mais que si jamais tu fais une bêtise tu vas te faire taper sur les doigts très fort (oui comme le lapin du métro Parisien… et ça fait mal).

Globalement sur ces cinq années j’aurais passé des moments de dingues. J’ai poussé mes limites et au final je m’en tire plutôt pas mal. Si j’en crois d’ailleurs le compte rendu fais par ma promo, ce qui nous rend si unique à l’ESEO c’est justement le fait d’être adaptables et bosseurs.

Alors oui petit P1, pour revenir à toi, crois-moi tu vas en passer des nuits de folie (soit avec un poly de traitement du signal, soit dans une soirée)… Mais je te prie de me croire cela en vaut la peine !

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Edito du 07/09/13

Edito du 07/09/13

Cher lecteur,

il y a un mois jour pour jour, je mettais en pause fracart.fr pour souffler un peu. L’objectif était alors de faire le point sur l’aventure blogging et la dimension que je voulais encore donner à cet espace.

Commençons par quelques constats:

-Tout d’abord (premier pavé dans la mare) blogger n’est plus ma priorité. Non pas que je me sois désintéressé de la veille technologique. Au contraire je baigne plus que jamais dedans. Simplement, blogger au jour le jour demande du temps et le format article de blog ne me convient plus.
Aujourd’hui je préfère par exemple le format Tweet, plus court, plus simple et qui va droit au but.

- Mes billets manque de profondeur. J’admire des bloggeurs comme Geoffrey par exemple qui pour chaque article vont exprimer un point de vue personnel et pertinent sur la question. Cela demande plus de temps et en un sens aussi de l’expérience et du vécu. Etant au commencement de ma vie professionnelle j’ai certes des expériences à partager mais l’essentiel de l’analyse que je peux faire est bien souvent cantonnée à vous renvoyer, vous, lecteur à la lecture d’autres articles ou projets similaires.

- Je n’ai plus de ligne éditoriale. Si, au commencement de ce blog beaucoup de mes articles étaient tournés vers le monde du numérique et des nouvelles technologies associées au graphisme, aujourd’hui ce n’est plus le cas; mes sujets d’intérêts ont explosé en nombre.
Je m’intéresse ainsi à présent à des domaines aussi vastes que: la visualisation de donnée, le data-journalisme, le monde des startup, le design numérique, l’internet des objets, les arts numériques, l’expérience utilisateur, le design d’interface, Quora, les makers, les Social-medias…

******

Partant de ces trois constats, voici ce que j’ai prévu concernant l’organisation de ce blog pour l’année à venir:

- tout le résultat de ma veille techno sera désormais posté sur mon compte Twitter et le Tumblr Folie.creative.

- je posterai sur ce blog un article (voir deux) toutes les semaines, plus long et plus consistant.

- au niveau du sujet pas vraiment de ligne éditoriale, l’essentiel pour moi est à présent de produire quelque chose de passionné et passionnant.

Bref, n’hésitez pas à réagir dans les commentaires si vous voyez quelque chose que j’aurais oublié ;-)

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Edito du 07/08/13

Edito du 07/08/13

Bien le bonjour,

un petit édito pour vous prévenir qu’il n’y aura pas d’article sur fracart d’ici fin août.

[...]

Donc là vous vous dites logiquement « Ah ok en fait il part en vacances ». Et bien non, figurez-vous que c’est même tout le contraire.

Dans les semaines à venir ma somme de travail va malheureusement atteindre des niveaux astronomiques (keywords: rapport de stage et entretiens d’embauche). Je ne vais donc malheureusement pas être en mesure de publier quoi que ce soit sur ce blog.

Du coup, d’ici là je vous souhaite de bonnes vacances à ceux qui ont la chance d’en avoir et pour les autres à bientôt en septembre!

A.R

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Voir le monde au travers du cockpit d’un robot géant

Voir le monde au travers du cockpit d’un robot géant

Vous avez toujours rêvé de parcourir le monde à bord d’un mecha (une variété de robots humanoïdes très célèbre dans l’anime japonais)?

Si oui, alors le dernier projet Road to mecha de l’artiste australien Jonathan Zawada est fait pour vous! Ce dernier a en effet créé une série de skins pour Google Street Map entièrement dédiés au pilotage d’un robot géant.

Grâce au mode panorama vous pourrez ainsi avoir un point de vue imprenable perché au sommet de votre Google car Robot géant. De plus, ce qui est génial avec ces skins c’est que chaque clic vous emmène plus loin sur la route renforçant ainsi le mécanisme imagination (si vous tendez l’oreille je suis sûr que vous pouvez entendre les villageois fuyant à votre approche ;-)

Un travail impressionnant dont l’effet est d’ailleurs encore renforcé grâce aux choix particulièrement judicieux des décors (ici une large allée commerçante déserte à Hong Kong, là  un parc industriel glacial en Bulgarie).

Bref, un régal pour ceux qui ont vu Pacific Rim et qui aimerait continuer l’expérience IRL à moindre frais :-)

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Jouer la musique d’un arbre

On continue avec ce magnifique projet de l’artiste allemand Bartholomäus Traubeck.

Ce dernier a imaginé un système permettant de lire les stries d’un arbre comme une partition de musique…

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